[Roman] « I go seek a Great Perhaps »

Nos étoiles contraires avait été un coup de cœur. J’avais bien aimé La face cachée de Margo. Et j’étais une grande fan des Vlogbrothers, la chaîne YouTube de John Green et de son frère Hank. Ce n’était donc plus possible de laisser Looking for Alaska (VF : Qui es-tu Alaska?) dans ma bibliothèque où il m’attendait sagement depuis presque 10 mois. Et j’ai bien fait de le sortir. Ça a été un véritable coup de coeur.

Au lycée, Miles était seul, sans amis. Il décide donc d’aller à Culver Creek, l’université où son père et bon nombre de membres de sa famille ont fait leurs études, pour changer d’air. C’est là-bas qu’il fait la connaissance du Colonel, de Takumi, mais surtout de la belle Alaska …

« She’s cute, I thought, but you don’t need to like a girl who treats you like you’re ten: you’ve already got a mom. » Page 45

« So I walked back to my room and collapsed on the bottom bunk, thinking that if people were rain, I was drizzle and she was a hurricane. » Page 109

Tout d’abord, il y a le style de l’auteur. Surtout en VO (forcément!). Il est à la fois beau et simple et grâce à lui, on accroche tout de suite au livre. Et comme dans tous les romans de John Green, il y a des citations magnifiques qui sont une des grandes forces de cet auteur.

InstagramCapture_78b74f9a-7d3b-40cd-95a9-610f8f534bc9Les personnages sont hauts en couleurs, avec leur part de mystère et d’originalité. Alaska est parfois touchante, parfois énervante, selon ses sautes d’humeur, mais elle reste fascinante quoi qu’il arrive. Le Colonel, meilleur ami de Miles est aussi très attachant et proche. Takumi de son côté n’est pas toujours avec eux mais quand ça arrive, on ne s’ennuie pas une seconde car il est toujours là pour soulever une nouvelle question ou un nouveau débat.

On découvre la vie à l’université en même temps que Miles. Pour lui, c’est l’année des premières fois : première fois qu’il vit loin de chez lui, première fois qu’il fume, première fois qu’il boit, qu’il se saoûle, qu’il fait l’amour …

Et toujours, l’humour de John Green, même si ce roman est encore une fois heart-breaking. C’est un livre tellement touchant sur la vie et ses aléas. On sait qu’il va se passer quelque chose mais quoi?

« One Hundred And Thirty-six Days Before » Page 9

Et aussi une certaine philosophie qui ne nous quitte pas, à travers les cours de religion de Mr. Hyde mais aussi grâce à Alaska et à sa fameuse question :

« How will we ever get out of this labyrinthe of suffering? » Page 189

Looking for Alaska a donc été une magnifique découverte, à la fois triste et drôle et toujours agréable à lire. Merci John Green pour avoir écrit ce superbe roman.

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