[Roman] L’île du Temps perdu

Vous vous êtes toujours demandé où disparaissaient mystérieusement vos lunettes de soleil, trousseaux de clés, paquets de mouchoirs ou de chewing-gums? La réponse à vos interrogations se trouve dans L’île du Temps perdu de Silvana Gandolfi.

WP_20150721_002L’histoire commence quand Giulia et son amie Arianna se perdent lors de la visite d’une mine. Elles sont aspirées par le haut et se retrouvent sur l’île du Temps perdu. Toute personne, tout animal, tout objet qui se perd se retrouve dans cet archipel composé d’une île par pays. Là-bas, elles font la connaissance d’une bande d’enfants qui vit là et qui préfère l’île à notre monde. Le temps s’écoule différemment, beaucoup plus lentement, grâce au temps passé à rêvasser sur terre. Mais cet archipel n’est pas sans danger …

Dans mon édition, celle des Grandes Personnes, entre les chapitres, on peut lire des lettres de l’auteure à Giulia car la jeune fille est sa meilleure amie et c’est elle qui lui a raconté cette incroyable histoire qu’elle aurait vécu. Elles nous permettent de suivre les réflexions d’écrivain de Silvana Gandolfi.

Le récit étant raconté par Giulia, on s’identifie très facilement et rapidement à elle malgré son jeune âge (elle n’a que onze ans). Elle nous fait aussi ressentir ses sentiments : on passe de la colère à la joie  au même rythme qu’elle, on aime Arianna, on adore Daniel, on a peur des cannibales …

L’histoire est très bien menée et on ne s’ennuie pas une seconde. Giulia nous emmène avec elle dans sa découverte de l’île et on lui en est reconnaissant.

Un beau roman qui incite à perdre notre temps, à ne pas zapper d’une chose à l’autre et à profiter de chaque instant.

« ‘Cela en vaut la peine, les enfants. Sur Terre, les gens doivent réapprendre que le temps perdu n’est pas un luxe, mais un besoin profond, vital, indispensable. Quand ils auront redécouvert l’oisiveté, quand ils auront recommencé à observer la nature et à s’observer eux-mêmes, je suis certain que nous pourrons vaincre le temps noir!' » Page 217

« Pour résumer, l’oisiveté est l’art de faire en ayant l’air de ne rien faire. » Page 219

L’île du Temps perdu de Silvana Gandolfi chez les Grandes Personnes

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